C'est donc le sentiment d'être trompé qui est ici trompeur. En se réalisant, l'événement n'a rien fait que se réaliser. Il n'a pas pris la place d'un autre événement.
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Ce qui compte ici est qu'on n'entend qu'une seule vérité alors qu'on croit en entendre deux. Tragédie de la coïncidence, et non de l'ambiguïté, la pièce de Sophocle se déroule dans le sens d'un retour implacable vers l'unique qui élimine, scène après scène, l'illusion d'une duplication possible.